LE RÉVEIL

Printemps 2016

ÉDITORIAL  

Le printemps est une merveilleuse expérience. Le monde entier renaît après l’hiver. Il se rempli de couleurs et de l’odeur de verdure. Le fait que la terre si terne il y a quelques jours, soit ressuscitée, n’est rien de moins que miraculeux. Les plantes et les arbres préparaient leur renaissance dans le froid et sous la terre gelée. Le printemps amène aussi avec lui un nouvel espoir et la réjuvénation dans nos propres vies. Appréciez ce temps pour faire renaître l’excitation et la joie de vivre qui ne meurt jamais à l’intérieur de vous. 

la foi c’est de faire confiance au Bien, La peur c’est de metre votre confiance dans le mal!

Le projec du sucre D’érable

Cette année, plusieurs de nos résidents ont participé au Programme du Sucre d’Érable. Ce projet consistait de l’entaille des érables, à la récolte de l’eau d’érable, à faire bouillir le sirop et finalement, après tous ces efforts, à la dégustation du sirop et de la tire d’érable. Selon les participants, l’expérience de suivre toutes ces étapes fut très enrichissante. Malgré le temps glacial, nous avons eu beaucoup d’agrément à participer à ce projet. Mère Nature a récompensé nos efforts.

Entrevue avec un résident  

Mark est de la Confédération Iroquoise, de la Nation Oneida à l’ouest de London (Ontario). Il est du clan du Loup. Né dans une famille très dysfonctionnelle où beaucoup de problématiques, y compris l’alcool, étaient la cause de disputes quotidiennes et de nombreuses difficultés, il a commencé lui-même à boire quand il était un jeune enfant de moins de 10 ans. Continuellement dans le trouble, il s’est retrouvé dans un hôpital psychiatrique où il était irrespectueux envers le personnel, où il faisait continuellement des singeries et s’impliquait dans des activités illégales telles que des entrées par infraction, et d’où il s’enfuyait aussi souvent qu’il le pouvait. De l’hôpital psychiatrique, il fut envoyé dans une maison de détention pour jeunes délinquants où il continua son mauvais comportement. À partir de là, il fut envoyé à l’école de formation de Sprucedale. De Sprucedale, il fut envoyé dans un foyer de groupe d’où il s’enfuit après 4 jours. Dès l’âge de 16 ans, il reçut une peine à perpétuité suite à un meurtre qu’il commit peu de temps après s’être enfuit.

Au pénitencier de Milhaven il continua ses comportements inacceptables, croyant très fermement qu’il savait tout. Il faisait son propre alcool et trouva un moyen d’obtenir des médicaments et des drogues. Transféré à Collins Bay, rien ne changea. 

Alors qu’il était un jeune homme vivant dans sa communauté, il avait une amie. Cette jeune femme commença à lui écrire alors qu’il était incarcéré et a éventuellement commencé à lui rendre visite. En 1993, alors qu’il était au début de la vingtaine, ils ont commencé une relation et se marièrent en 1995. Après la naissance de son premier fils, les choses ont commencé à cliquer pour lui; il a réalisé qu’il voulait sortir de prison et commencer à vivre une vie normale avec les gens qu’il aimait. Un deuxième fils est né en 1997, suivie d’une fille en 1998, la même année qu’il obtenu sa libération conditionnelle. Après un séjour à la maison de transition Portsmouth, il retourna à sa communauté avec son épouse et ses enfants. Elle commença l’école et lui, étudia la gestion culinaire. Il se trouvait toujours du travail, suivait les cérémonies et a fait la Danse du Soleil pendant 2 ans. La vie était bonne. Pendant 13 ans il était en libération conditionnelle totale.

Puis, la vie a pris un mauvais virage. Il avait de la difficulté à gérer le stress quotidien ainsi que la mort d’un être cher. Devenu complaisant, sa libération conditionnelle totale fut révoquée en 2013. 

Il a passé deux ans à Frontenac où il entendit parler de Waseskun par son ALA, et par d’autres détenus ainsi qu’en lisant des brochures et autres documents. Décidant que lui et sa famille pourraient bénéficier de son séjour à Waseskun, il arriva en avril 2015.11a toujours pensé qu’il savait tout, mais il avait tellement de choses à apprendre. Il lui a fallu du temps pour comprendre qui il était, à connaître l’humilité et à se pardonner pour les choses qu’il avait faites. La chose la plus difficile pour lui fut de partager ses sentiments et se débarrasser de sa mentalité de détenu. 

Selon lui, une des meilleures choses que Waseskun a à offrir est les Ainés, les jeûnes et autres cérémonies qui permettent aux hommes de se reconnecter avec leurs racines. Il se sent très chanceux que sa famille l’ait soutenu à travers tout ca. Il est si fier d’eux,Ilfera une autre demande de libération conditionnelle à l’été 2016. Espérant être libéré et être avec ses proches, il croit qu’il est sur la bonne voie. Il est heureux d’avoir pris la décision de venir à Waseskun.

Le message qu’il aimerait laisser à ses Frères est celui de garder l’esprit ouvert, de travailler sur eux-mêmes et leur propre guérison et ainsi d’écrire les chapitres de leur propre vie. La guérison est un chemin d’une vie entière.  

Meegwetch!

Sens de l’identité, le noyau de la guérison d’un traumatisme dans la population carcérale  

…copié de l’article dans Windspeaker écrit par Shari Narine www.ammsa.com  

Avoir des programmes adaptés pour faire face à un traumatisme est « extrêmement important » a déclaré Travis Gabriel, un Aidant Mohawk au Centre de guérison Waseskun, car de nombreux détenus autochtones, n’ont pas de sentiment d’identité. 

« Ne pas savoir, et ne pas avoir un système de croyance… leur a donné ce sentiment de peur et de désespoir sans aucune direction. Il parle d’identité complètement. Il faut savoir qui vous êtes afin de savoir qui vous voulez être, ce que vous êtes devenus. » 

Mais le rôle joué par les neuf centres de guérison associés au Service Correctionnel du Canada est limité. Une autre forme d’incarcération est disponible uniquement pour les détenus de sexe masculin à sécurité minimum et aux femmes à sécurité minimum ou médium.

Un rapport présenté aux Chambre des communes jeudi par Howard Sapers, enquêteur correctionnel du Canada, a indiqué que les détenus autochtones sont plus susceptibles d’être classés comme une sécurité maximum.

Le Centre de guérison Waseskun est le seul centre de guérison situé à l’est du Manitoba, qui est associé au Service Correctionnel du Canada. Il est l’un des cinq centres qui fonctionnent en vertu de l’article 81 de la Corrections et Loi de libération conditionnelle. Le SCC gèrent directement les quatre autres centres.

Les délinquants doivent rester au Centre de guérison Waseskun, qui accepte uniquement des hommes, pendant au moins six mois.

« Pour certains, à six mois nous grattons seulement la surface, » dit Gabriel. « Si nous cherchons vraiment à comprendre une vie de douleur, ou d’abus ou tout autre type de problème… il faut un lapse de temps pour le faire. » 

Gabriel, qui travaille à Waseskun depuis cinq ans, dit que le système provincial implémente régulièrement un séjour de six mois et « nous avons eu un bon nombre de nos gens qui sont revenus dans le système pour réaliser avoir à peine gratté la surface. « J’aurais dû aller plus profondément. J’aurais dû faire un petit effort de plus pour corriger les choses parce que quand je suis rentré chez moi, je n’étais pas prêt. » 

Waseskun guide les hommes à s’examiner eux-mêmes, pourquoi ils sont blessés et pourquoi ils blessent les autres,  

« Nous regardons la personne dans son ensemble, à l’abus qu’ils ont eu dans leur vie et comment cela a façonné qui ils sont, » dit Glenda Mayo, une Aidante. Pour plusieurs d’entre eux, le mal est multi-générationnel  » et c’est une histoire énorme à traverser « , a déclaré Dennis Nicholas, un Aîné Mohawk qui dirige l’équipe très soudée avec Mayo et Gabriel. Ce ne sont pas tous les détenus qui sont prêts à faire ce voyage pénible et intense.

Les Aînés de Waseskun visitent environ 20 établissements de détention en Ontario et au Québec pour informer les hommes du centre de guérison et de leur demander de le considérer comme une autre forme d’incarcération. Alors qu’ils visitent les établissements correctionnels, ils tiennent aussi des cercles de guérison, des cérémonies et travaillent en tête-à-tête avec les détenus. « Nous plantons les semences du changement » et encourageons les détenus à penser de prendre le chemin de la guérison. Les détenus doivent vouloir franchir ce pas vers la guérison. Souvent, cela signifie passer par une étape de déni avant de toucher le bas fond et viser la guérison.

Les détenus sont autorisés à séjourner à Waseskun tant qu’ils en ont besoin. « Nous les encourageons à travailler jusqu’à ce qu’ils aient assez de leur propre Médecine afin que lorsqu’ils franchiront la porte, ils continueront avec » a déclaré Mayo. Les Aînés travaillent avec les détenus sur un plan de réinsertion sociale. Souvent les détenus s’en vont dans des régions métropolitaines, où l’orientation culturelle et spirituelle est difficile à trouver, ou ils retournent dans leur communautés d’origine, qui peuvent être malsaines. Ces situations sont difficiles pour des hommes récemment libérés, dit Mayo.

« Nous sommes très chanceux d’avoir des ancêtres qui nous ont laissé des enseignements et des cérémonies très, très riches. Nous avons tout ce qu’il faut pour aider ceux qui cherchent la guérison, » déclare Nicholas.

« Peu importe d’où vous venez, il vous suffit d’être un être humain. Il est à espérer que quelque chose existe qui peut aider à changer toute cette histoire, au moins une partie de celle-ci. Lorsque nous nous asseyons et quand nous marchons avec les hommes qui ont pris la décision de venir à nous, ils apprennent bientôt que nous marchons avec elle, que nous avons un respect extrême pour la Médecine, et 

que les enseignements que nous recevons et partageons continuellement, ne s’épuisent jamais. »

Le Centre de guérison Waseskun a commencé comme maison de transition à Montréal il y a 27 ans. Depuis 1999, il a servi comme Centre de guérison, Section 81 du Service Correctionnel du Canada, offrant 34 lits pour hommes à sécurité minimum et comme établissement résidentiel communautaire aux contrevenants qui sont sur une certaine forme de libération conditionnelle dans la communauté.

Dans le rapport annuel du Bureau de l’Enquêteur Correctionnel de 2014-15, Sapers a noté que les détenus autochtones passent plus de temps dans la ségrégation et servent plus de leur peine derrière les barreaux par rapport aux détenus non autochtones.

Entre 2005 et 2015, la population carcérale autochtone a augmenté de 50 % par rapport à un taux de croissance global de délinquant de 10%. Les détenus des Premieres Nations, des Inuits et des Métis représentent maintenant un peu plus de 25% de la population en détention, malgré qu’ils ne représentent que 4,3 % de la population canadienne. Les femmes autochtones, la croissance la plus rapide de la sous-population sous juridiction fédérale, forment aujourd’hui 37% de toutes les femmes purgeant une peine de deux ans, a déclaré Sapers.  

Nous aimerions offrir un accueil chaleureux à notre nouvelle Aînée et Aidante Inuit, Elisabeth Alikashuak. À mesure que nous continuons de grandir, Waseskun est fier de la qualité de ses employés. Son arrivée permettra à nos résidents un accès à la programmation et aux conseils culturellement pertinents dont ils ont besoin pour leur chemin vers la guérison.  

3ionvonuG à bord, Elisaboth! 

  Meegwetch! 

EDUCATION CONTINUE  

La clé pour atteindre des niveaux plus élevés d’une réinsertion sociale réussie est l’accès à un niveau supérieur d’éducation pour les résidents. Ces possibilités peuvent servir comme éléments guérisseurs en améliorant la confiance en soi, le sentiment du devoir accompli et en leur donnant éventuellement accès à un meilleur emploi. Travaillant en collaboration avec le Centre d’apprentissage de Kahnawake, un bon nombre de nos pensionnaires ont profité de cette ressource. Nous les félicitons pour leur travail acharné et leurs réalisations.  

Un mot du professeur 

« Tous les élèves ont travaillé extrêmement fort et ont mérité leurs certificats. Ils continuent à faire progresser leur éducation et en tant que professeur, je suis très fier de leur succès. Bravo à tout le monde. »  

WARTA 011SES -SIROP D’ÉRABLE

(Un récit Mohawk) 

Il y a plusieurs années, alors que les êtres humains étaient nouveaux dans la partie Est de Elle de la Tortue, ils survivaient à peine les longs hivers car leur corps et esprits étaient affaiblis par le froid, l’obscurité et le manque de nourriture. Bien qu’ils travaillaient fort pour recueillir et conserver des aliments pour les mois d’hiver, ce n’était pas toujours suffisant pour les garder biens et forts. Le Créateur voyant leur souffrance, décida de demander à la Nation de l’Arbre s’il y avait quelque chose qui pourrait être fait pour restaurer leur bonheur et leur bien-être. Le chef de la Nation des Arbres, l’érable, offrit de donner son sang au peuple, ainsi ils pourraient être restaurés à la bonne santé. C’est ainsi, qu’à la fin de l’hiver la sève coula des érables. La sève était foncée et douce, un sirop que le peuple buvait après avoir mis des tubes de tilleul dans les arbres pour récolter sans efforts le précieux liquide dans leurs pots.

Content que les gens étaient une fois de plus forts et heureux, le Créateur quitta pour s’occuper de ses autres fonctions dans d’autres mondes.

Un certain temps s’écoula avant que le Créateur soit en mesure de retourner à ce monde. C’était une fois de plus vers la fin de l’hiver avec de la neige encore sur la terre. Il alla à l’un des villages et le trouva vide, les maisons longues étaient froides avec seulement des cendres dans les puits du feu. Il vit qu’il y avait des pistes menant à la forêt voisine. Il suivi les traces et là, étendus sur le sol étaient les gens, avec des tubes en bois reliant les érables à leur bouche. Ils buvaient le sirop jusqu’à ce qu’ils ne ne puissent plus se tenir debout. Même leurs chiens gisaient sur le sol, leurs pattes levées vers le ciel. Le Créateur remarqua que l’état du peuple était pitoyable et que les enfants étaient négligés. Très en colère, il les réveilla de leur sommeil et décida qu’il allait changer la façon dont le sirop serait prélevé des arbres. Il ne s’écoulerait plus brun et épais. Les gens auraient à faire des offrandes aux érables, les entailleraient pour prélever la sève et ensuite travailleraient pour en faire du sirop et du sucre. Ainsi, ils apprécieraient mieux ce beau cadeau que le Créateur leur avait donné. 

Depuis ce temps, les Mohawk regardent les érables et quand ils remarquent que la sève s’écoule durant les dernières semaines de l’hiver, ils se réunissent à la maison longue pour célébrer ce grand don qui renouvelle leur corps et qui relève leurs esprits. En Mohawk, sirop d’érable est appelé wahta ohses. Les gens sont très heureux lorsque cela se produit parce qu’ils savent que le printemps est de retour à la terre et le soleil est brillant et plus lumineux et qu »il apporte des journées plus chaudes.    

Jardiner naturellement

… par Lorraine Hughes

Cultiver votre propre nourriture et prendre soin d’un jardin est une excellente façon de réveiller votre énergie créatrice et de communiquer avec les énergies guérisseuses de la Mère Terre. Quand il est fait sans utiliser de pesticides, cela est bon pour notre Mère Terre et tous ses habitants. En plus de faire pousser des légumes il est bon de planter quelques espèces de plantes indigènes de votre région, ce qui encourage les abeilles et les papillons à visiter votre jardin. Vous souhaitez que ceux-ci visitent et polonisent vos plantes afin qu’ils portent des fruits. 

Mon père a toujours dit que si vous voulez un bon jardin, vous devez commencer à la racine; cela signifie de commencer par de la bonne terre puissante (compostée) et à planter de bonne semences. J’essaie de rassembler des graines organiques ou de variétés anciennes. Vous pouvez acheter ces graines en ligne ou participer à un échange de semences. Peut-être que vous aurez à les payer mais ça vaut la peine car une fois que vous récolterez de votre propre jardin, vous pourrez apprendre à sauvegarder vos propres graines. Les graines bio et héritage sont meilleures pour l’environnement et non génétiquement modifiées. 

Lorsque nous ensemençons, nous devons s’occuper du sol et du jardin qui a besoin de soins manuels nous sommes en liaison avec l’énergie électromagnétique de la terre qui est très guérisseuse et solide. Parfois après une heure de sarclage, je suis assise au milieu de mon jardin et c’est dans ces moments que je me sens très proche au Créateur et à tout ce qui m’entoure, les oiseaux, papillons, abeilles et grenouilles, tous se déplaçant dans une énorme symphonie de la vie. J’ai trouvé ceci pour très bienfaisant car très souvent, les traumas de mon enfance m’avaient laissé avec le sentiment que j’étais déconnecté et seul dans la vie. En plus, j’ai trouvé que je reçois ainsi des » idées » pour mon travail artistique lorsque je travaille au jardinage. 

Lorsque nous mettons nos mains dans le sol, cela est très terre à terre et nous pouvons laisser aller les difficultés de gérer nos sentiments, tout en se sentant plus calmes et centrés. Tous ces résultats bénéfiques s’ajoutent à la production d’aliments nutritifs, que nous partageons avec la famille, les amis et la communauté, y compris la communauté animale. Un été je sortais de mon petit jardin et remarqua que quelqu’un avait fait un trou dans ma clôture; j’ai une clôture en plastique pour éloigner les cerfs et autres espèces animales.

Un soir au crépuscule, un lièvre courut hors du trou dans la clôture, j’ai regardé de d’extérieur et vit les petits lapereaux se cachant sous le feuillage de la courge. La femelle avait caché ses bébés dans mon jardin, sans rien y manger. Elle gardait ses bébés à l’abri du danger sous les feuilles de courge durant la nuit !

En cultivant un jardin j’ai fait quelque chose de bon pour moi sur plusieurs niveaux et par cette culture, sans poisons et selon les connaissances accumulées par ma famille en co-création avec la nature, je faisais quelque chose de bon pour les animaux qui vivaient à proximité !  

L’Aigle á tete blanche- renouvellement de la vie

La Médecine de l’Aigle comprend rapidité, force, courage, sagesse, vision vive, illumination de l’Esprit, guérison, création, connaissance de magie, la capacité de voir les vérités spirituelles cachées, l’élévation au-dessus de la matière à voir le spirituel, la capacité de voir le grand portrait, la connexion aux guides spirituels, aux professeurs et aux vérités supérieures, une grande puissance et équilibre, la dignité avec grâce, un esprit intuitif et créatif, le respect des barrières, la grâce acquise par la connaissance et le travail acharné.

Chef de toutes les créatures ailées, l’Aigle transmet des messages et les pouvoirs qui proviennent de l’Esprit, la connexion de l’homme au divin parce qu’il vole plus haut que n’importe quel autre oiseau apportant avec lui un message de renouvellement de vie. Si une personne a passé par des moments difficiles, l’Aigle ne signale pas seulement un nouveau départ mais fournit à la personne l’endurance et la résilience à surmonter les difficultés. Si l’Aigle est apparu, il accorde la liberté et la capacité de regarder vers l’avant. 

L’Aigle est également le symbole de la vérité et de l’honnêteté. Invoquez l’Aigle quand vous vous préparez pour de nouveaux défis et du changement. Les personnes Aigle, sont des visionnaires prêts à pousser les limites de la découverte de soi et la liberté personnelle. Né des dirigeants, ils peuvent devenir impatients avec d’autres qui ne peuvent pas voler aussi haut ou aussi vite qu’ils le peuvent. Malgré qu’ils aient tendance à battre en retraite vers le ciel, les autres gravitent à eux naturellement. 

Lorsque l’Aigle vous apparaît cela signifie que vous serez inspiré pour atteindre des limites plus élevées et à devenir plus que vous pensez être capable d’être. Aigle vous demandera de faire preuve de courage et d’étirer vos limites. Il vous apportera le courage et le désir de grandir. Rêver d’un aigle qui vole ou qui est perché signifie bonne fortune ou une victoire qui vient à votre rencontre. Maintenant c’est le temps pour vous de prendre l’entière responsabilité de votre vie et d’être préparé pour votre destin. À mesure que votre conscience spirituelle augmente, les conséquences positives et négatives deviendront plus immédiates et auront plus de force. 

MÉDITATION

« Everyone has to find the right path. You can’t  » Tout le monde doit trouver le bon chemin. Vous ne le voyez pas alors c’est difficile à le trouver. Personne ne peut vous le montrer. Chaque personne doit trouver le chemin d’accès par lui-même. »   it so it’s hard to find. No one can show you. Each person has to find the path by himself. » 

Charlie Knight UTE Tribu des Premières Nations  

À certains moments dans nos vies une voix nous chuchote. La voix ne parle pas toujours. Nous l’entendons mieux habituellement quand on est malade et tannés d’être malade et fatigués. À l’intérieur de chaque personne est la connaissance qu’il existe un être suprême. Une agitation survient parfois, et fait qu’une personne doit faire quelque chose ou a besoin d’aller quelque part, ou qu’elle a juste besoin de commencer à s’interroger sur qui elle est. Souvent, nous nous sentons perdus quand cela arrive. À l’intérieur de tout le monde est le désir naturel de parcourir le Chemin Rouge ou de chercher une relation avec le Créateur. Personne ne peut nous obliger à faire ce voyage. Nous devons le faire parce que nous le voulons. Ce voyage n’est pas à l’extérieur de nous-mêmes mais à l’intérieur. C’est à l’intérieur que nous devons commencer notre recherche.  

Oh Grand Esprit, aujourd’hui aidez-moi à regarder à l ‘intérieur de moi-même. Si des problèmes surgissent, aidez-moi à regarder à l’intérieur de moi et à me rendre compte que ce qui se passe n’est pas le problème, mais plutôt que ma façon de comprendre ce qui se passe est le problème. Donnez-moi aujourd’hui votre pouvoir, celui de me conduire selon Votre tacon de vivre la vie. 

PROTÉGEONS MÈRE TERRE  

La préservation de notre planète est une préoccupation importante pour l’humanité. Voici des conseils pour aider à la préservation et à la protection de la Mère Terre. 

• Si vous êtes un jardinier, assurez-vous que l’engrais est travaillé profondément dans le sol — n’utilisez pas le boyau d’arrosage pour l’envoyer vers le circuit d’eau. Les phosphates (un ingrédient clé) contribuent à la prolifération rapide des algues dans les lacs et les rivières  

• Ne pas utiliser les papiers-mouchoirs, serviettes en papier ou papier hygiénique de couleurs. Le papier se dissout bien dans l’eau, mais le colorant s’attarde longtemps. 

Cherokee Prayer

Oh Grand Esprit qui a fait toutes les races regarde avec bonté toute la famille humaine et enlève l’arrogance et la haine qui nous sépare de nos Frères! 

Si le yeux n’avaient pas de larmes, I’esprit n’aurait pas d’arc-en-ciel!

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